Pour la musique du mois d’Aout, j’ai choisi d’y aller doucement en prenant un petit morceau un peu méconnu des grands classiques de Koji Kondo, compositeur de Mario.

le Credit Theme de Super Mario Bros 2 sur NES et GB.

Je vous avouerais qu’il ne me reste pas beaucoup de souvenirs de ce Mario dans sa version originale. On a tous eu le plaisir de le découvrir par le biais du best of sorti sur SNES : Super Mario All Stars en 1993.

La seule image que j’ai en tête reste cette borne d’arcade perdue dans un bar d’un de mes petits villages du sud-ouest. Je me rappelle aussi du bizarre de ce Mario car en plus de pouvoir marcher sur ses ennemis, il pouvait cueillir des légumes et les jeter afin de les pulvériser avec. De plus, le choix des personnages et les graphismes différaient bien trop du premier et mythique opus. C’est pourquoi, je me rappelle que mon frère (ou un de ses amis) lança la légende d’une production américaine étant à l’origine de toutes ces différences.

Oui en début 90 il fallait que tout soit américain.

Maintenant que Wikipedia est avec nous. Je résous enfin ce mystère lié a mon enfance. L’explication est dans la différence d’édition entre le marché Occidental et Nippon. L’industrie du jeu vidéo à l’époque étant très fragile, Nintendo-Amérique demanda a transformer un autre jeu très populaire au Japon (Yume Kōjō: Doki Doki Panicaux couleurs de Mario, expliquant les changement de gameplay, graphismes et autre pour plaire d’avantage a notre audimat. Wiki vous expliquera tout ça et beaucoup de très bons jeux des années 90 nous sont passés sous la main en Europe de cette façon. (Secret of Mana 2, la série des dragon quest, etc) Un marché jugé sans intérêt, trop barbare, acier, château de pierres et fermé sur les nouvelles technologies de divertissement.

Donc, Oui : Super Mario Bros 2 est bel est bien un mesclun 100% Japonais.

Pour en revenir à la musique, remercions encore une fois Martin Leung qui fait son medley des musiques de Mario sur piano et qui m’a fait découvrir cette musique toute mignonne, toute légère. Je me promets d’écrire un article sur lui. Une idée de rêve, d’enfance et de joie parcours ce tune bien calée sur l’image endormi de Mario.

Toujours dans son talent, M. Kondo réussit à nous transporter musicalement dans la scène avec aise tout en prolongeant son oeuvre quelque soit le registre et l’univers autour du super plombier moustachu…

About these ads