Ouf, je suis dans la Save Room.

Enfin, je crois…

je reconnais la musique non ?

Il m’a fallu beaucoup de temps pour comprendre que cette ¨petite balade¨ annonçait LA pièce ou aucun zombie, plante mutante et autre doberman possédé ne viendrait troubler mon aventure. Oui, un moment de répit pour reprendre son souffle après l’énorme tension qui pesait quant à l’exploration du manoir. Pour ceux qui n’avait pas encore expérimenté le Survival-Horror avec Alone in the Dark, la claque avec Resident Evil était totale. Enfin nous sortions de nos cocons Sonic, Mario, Megaman et autre Donkey kong pour vivre l’horreur, le suspense et le mal-être.

Pour le côté musical. Le zombie est passé par différents courant avant la sortie du jeu en 1996. Définissant déjà un genre nouveau, les premiers réalisateurs comme Romero eurent aussi pour mission d’identifier une ambiance sonore.

D’abord orchestrale comme les films grands classiques de l’horreur

Désolé je vais vous faire jongler entre les différents liens Youtube. Faudrait que je me mette à faire des vidéos pour rendre mes articles plus simples :)

Puis funky

Oui c’est beau :) et d’autre réalisateur comme Dan O’Bannon avec son Return of the Living Dead qui continua sur cette lancée progressiste s’imprégnant du style musical à la mode de son époque.

C’est encore plus beau non ? (Je vous conseille d’ailleurs de visionner ce dernier film, si vous êtes amateur du genre.)

Les compositeurs japonais de Resident Evil, Makato Tomozawa et Akira Kaida ont marqué les esprits par cette bande originale recherchée, imprégnée de cette culture naissante et mélangeant le meilleur du zombie. Ce morceau Peace of Mind est un bon aperçu de leur travail.

Je vous le remet pour revenir sur le sujet :)

On y retrouve :

- le flottement et l’isolement crée par l’absence de percussions et de structure du morceau. Pas de ryhtmique, d’intro ou de fin.

- La peur, le latent et l’énigmatique par des mélodies lentes, atoniques et floues.

- Le progressiste et l’innovateur avec des synthétiseurs caractéristique des débuts de la M.A.O (Musique Assistée par Ordinateur).

Une musique personnelle, inédite et sous-entendue qui remuait lentement la boule de stress qui se formait progressivement dans notre ventre. Je garderais un souvenir très fort de ce premier épisode et même si la série est devenu sujet à débat pour son orientation action, perdant considérablement du côté horreur qui la définissait, Resident Evil aura suscité une passion et un engouement immuable pour toute une génération.

Les liens

Un site de référence très complet pour découvrir la série : http://fr.ultimate-re.com/jeux/re/

Un billet sur la saga portée à l’écran écrite par un auteur qu’il faut faire connaître qui traite de geekerie avec intelligence. Son site, Digital Wanderer : http://nhetic.wordpress.com/2012/09/24/mon-avis-sur-la-saga-resident-evil/

Et ma cover au piano :)

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